L'Institut Français du Japon - Yokohama présente « Ah bon ?! », le mag FLE du Japon.

Quelques faits d'archéologie


Vous êtes vous déjà demandé si les découvertes de l'archéologie étaient toujours exactes?
D'un autre côté, la conservation des vestiges est-elle toujours plus importante que l'exploitation d'une terre? Voici quelques questions auxquelles je vais tenter de répondre !

1/ Les haniwas 

"Ce n'est pas que de pain que l'homme vivra"(Matthieu, ver.4). Cet aphorisme très célèbre s'applique au cas suivant : d'abord, à l'âge préhistorique, au Japon, des habitants de l'époque de Jomon et de Yayoi respectaient en effet leurs ancêtres et la nature, célébraient des rites et des fêtes, chassaient, enterraient les corps et cultivaient du riz. Bref, ils menaient déjà une vie spirituelle. En plus, à l'époque de Kofun (tumulus), les haniwas sont produits. Un haniwa est une figurine en terre cuite entourant les tumulus et représentant des maisons, des chevaux, des hommes, etc. On trouve par exemple des haniwas de chien. D'où il se pouvait que des hommes en élevaient déjà.

2/ Les fouilles dans les endroits sinistrés.

Dans le Tohoku, des endroits où ont eu lieu des sinistres ont été fouillés rapidement. Par exemple, à Sendai dans le département de Miyagi, des traces de tsunami à l'époque Yayoi ont été découvertes presque au même endroit que le tsunami de 2011. Il est donc important qu'on concilie la conservation des vestiges et l'exploitation d'une terre.

 3/ Les fausses découvertes archéologiques.

En 2000, le 5 novembre, une annonce du journal Mainichi a fait l'effet d'une douche froide. Un homme a enfoui lui-même des outils de pierre à 33 endroits  parmi 186 lieux de fouilles qui le concernait.  Donc, tout ce qu'il a découvert a dû être réexaminé.



Texte : Tomoko - Photo : Chris 73/ Mehdan/ Wiki Commons -

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