L'Institut Français du Japon - Yokohama présente « Ah bon ?! », le mag FLE du Japon.

Les anciens moyens de transport japonais

 
Cago et ses porteurs (Aizen-Matsuri, Osaka)

Sous l'ère d'Edo (1618-1867), les Japonais, se déplaçaient à pied, même s'ils allaient loin. Par exemple, un homme pouvait marcher à partir d'Edo jusqu'à Kyoto en une quinzaine de jours.
Mais les aristocrates, les seigneurs, les commerçants et femmes riches utilisaient souvent le cago, qui était une sorte de moyen de transport. Il consistait en une cage en bois dans laquelle un passager s'asseyait et en un bâton en bois placé sur la cage et qui dépassait de la longueur de la cage. Et deux hommes la portaient sur l'épaule.
A l'ère de Meiji (1867-1912), un nouveau moyen de transport apparut. Cela s'appelait le Jinriki-sha. Jinriki signifiait la "puissance de l'homme" et sha signifiait "le véhicule". C'est-à-dire qu'un homme tirait une cage avec deux personnes munie de deux bâtons et de deux roues.
Et, au début de l'ère Showa (vers 1930) apparut le Rintaku. Le rintaku ressemblait au jinrikisha, sauf que cela n'était pas un homme, mais une mobylette qui tirait la cage, et le nombre de passagers était de trois ou quatre, alors que celui du jinrikisha était d'un ou deux.
Le taxi commença à se développer à partir de 1912, et en plus il se développait, plus le nombre de rintaku et de jinrikisha diminuaient. Si bien que ces trois moyens de transports : le cago, le jinrikisha et le rintaku, mais vous pourrez les trouver dans les sites touristiques comme Asakusa ou Kyoto. 

                                      Texte : Toru Kurokawa - Photo : Christelle Veloso  

  

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